Duke Ellington : Ellington Uptown (1953)

Duke Ellington : Ellington Uptown (1953) : 4,38/5

 

Duke Ellington - Ellington Uptown

 

Un des meilleurs albums de jazz. A la différence du courant déroutant du be bop, Ellington nous présente un modèle du genre d’orchestration parfaite du jazz. Skin Deep introduit l’album de façon énergique avec une batterie incroyable. The Mooche est une sérénade magnifique avec son florilège d’instruments à vents rarement aussi bien mêlés. On retrouve l’immense classique Take The « A » Train au piano suivi par l’orchestre et en version chantée. A Tone Parallel To Harlem nous met dans l’atmosphère d’Harlem, de l’énergie, des moments plus calmes et envoûtants. On retrouve le grand classique Perdido très bien orchestré. Le reste de l’album en bonus se compose des Controversial Suite et des Liberian Suite qui nous offre de superbes orchestrations comme la Dance n°1 ou la Dance n°3.

Titre Compositeurs Critique
1 Skin Deep Louie Bellson *****
2 The Mooche Duke Ellington, Irving Mills *****
3 Take The « A » Train Billy Straihorn, Duke Ellington *****
4 A Tone Parallel To Harlem (Harlem Suite) Duke Ellington ****
5 Perdido Ervin Drake, H. Lenk, Juan Tizol *****
6 Controversial Suite, Pt.1 : Before My Time Duke Ellington ****
7 Controversial Suite, Pt.2 : Later Duke Ellington ****
8 The Liberian Suite : I Like The Sunrise Duke Ellington ***
9 The Liberian Suite : Dance n°1 Duke Ellington *****
10 The Liberian Suite : Dance n°2 Duke Ellington ****
11 The Liberian Suite : Dance n°3 Duke Ellington *****
12 The Liberian Suite : Dance n°4 Duke Ellington ****
13 The Liberian Suite : Dance n°5 Duke Ellington ****

http://www.allmusic.com/album/ellington-uptown-mw0000187980

Le Duke, au sommet de son art en ce début des années cinquante. D’un bout à l’autre, ces enregistrements sont une véritable séance de magie noire. Les vocalises be bop de Betty Roche sur Take The « A » Train, les éclats de trompette de Clark Terry sur une version épicée de Perdido, le solo de batterie de Louis Bellson sur Skin Deep, les relectures incandescentes de standards absolus comme The Mooche ou The Harlem Suite, tout, de la première à la dernière note de cet album essentiel (récemment remastérisé), contribue à la grande histoire du jazz. (La discothèque idéale jazz en 250 cd, Fnac).